| Président de l'Académie des sciences | |
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| Maire de Hendaye | |
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Jean-Baptiste Dantin (d) Jean-Baptiste Dantin (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Antoine d'Abbadie ou Anton Abadia |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Famille | |
| Père |
Arnaud-Michel d'Abbadie d'Arrast (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Virginie Vincent de Saint-Bonnet (d) |
| Propriétaire de | |
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| Membre de | |
| Mouvement |
Euskal Pizkundea (d) |
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| Distinctions |
Antoine Thompson d'Abbadie, né à Dublin le et mort à Paris le , est un voyageur, explorateur, géographe, linguiste, astronome, mécène et membre de l'Académie des sciences, dont il fut le Président en 1892.
Biographie
[modifier | modifier le code]Famille
[modifier | modifier le code]Le père d'Antoine, Michel Arnauld d'Abbadie (1772-1832), mort à Paris du choléra, descend d'une ancienne famille d'abbés laïcs[Note 1] d'Arrast[Note 2], commune du canton de Mauléon. En 1791, pour éviter les suites de la Révolution, Michel Arnauld émigre d'abord en Espagne, puis en Angleterre et Irlande ou il est armateur et fait l'importation de vins d'Espagne. Il épouse Eliza Thompson of Park (1779-1865), fille de médecin, le à Thurles dans le Comté de Tipperary[1].
Antoine d'Abbadie, né le à Dublin, est le deuxième enfant et fils aîné d’une fratrie de six enfants[2] :
- Elisa (1808-1875), qui épouse Alexandre Glais-Bizoin ;
- Antoine (1810-1896) ;
- Celina (1811-1894), religieuse ;
- Arnauld Michel (1815-1893) ;
- Julia (1820-1900), qui épouse Bernard Cluzeau de Cléran ;
- Charles (1821-1901), qui épouse Marie-Augustine-Émilie-Henriette Coulomb
- Les trois frères
Antoine (c 1880) Arnauld (c 1880) Charles (c 1870)
- Les sœurs
Célina (c 1830) Julia (c 1880)
Le père d'Antoine, rentré en France en 1820, avait obtenu de Louis XVIII l'adjonction de d'Arrast à son nom patronymique d'Abbadie[Note 3]. Antoine avait fait des recherches généalogiques[1] ; ses ancêtres n'étaient pas nobles et il refuse d'ajouter d'Arrast à son nom patronymique. C'est seulement en 1883 qu'Arnauld, Charles et son fils Arnauld Michel ont demandé à ajouter légalement d'Arrast à leur nom patronymique[3].
La brouille entre Antoine et ses frères
[modifier | modifier le code]Comme dans toute « histoire de famille » les causes de la brouille sont certainement multiples, avec des non-dits et acrimonies. Ce qui est frappant est la dichotomie entre la face publique d'Antoine, où il est très humaniste, et la face privée, où il rompt ses relations avec ses deux frères et en moindre mesure avec ses sœurs, sauf avec Julia, la religieuse. Les relations entre Antoine et ses deux frères sont décrites par Goyhenetche, d'après une étude de leur correspondance[1].
En 1857, Antoine se brouille définitivement avec Charles. Il y a déjà de grandes divergences entre eux sur le plan politique, mais la rupture arrive quand Charles épouse une protestante, Marie-Augustine-Émilie-Henriette Coulomb, et devient lui-même protestant. Leur mère, catholique irlandaise n'acceptera jamais un tel mariage et Antoine, qui a reçu l'éducation de sa mère, suit la désapprobation maternelle. Leur sœur Sélina, qui est religieuse, supplie Charles de reprendre le bon chemin avant de mourir. Les deux autres sœurs, Elsa et Julia, tentent d’apaiser la situation, sans succès.
La rupture avec son frère Arnauld arrive en 1864. Ses causes sont complexes. Depuis leur enfance Arnauld et Antoine avaient une relation fusionnelle. Leur séjour de douze années en Éthiopie a renforcé cette relation. Le fait qu'Antoine puisse briser totalement cette relation sans influence extérieure paraît invraisemblable.
En 1863, Antoine et Virginie présentent à Arnauld une jeune Américaine, Elisabeth West Young. Élisabeth visite l'Europe avec sa mère et sa sœur. Les fiançailles ont eu lieu rapidement et Élisabeth, d'une famille protestante, se convertit au catholicisme avant leur mariage. La mère d'Arnauld et d'Antoine approuve le mariage. Pourtant, Antoine a employé tous les moyens pour l'empêcher.
Pendant son séjour en Abyssinie, Arnauld s'était déjà marié vers 1846 avec une Éthiopienne, Waleta Rafaël, dont il a eu une fille, Maïtena de Kaisowane. Le couple est très probablement marié selon le rite de l'Église éthiopienne et Arnauld considère qu'il n'est plus libre de se marier en France. En 1864, Arnauld prend conseil auprès des instances épiscopales en France qui estiment que, son mariage éthiopien n'étant pas reconnu par Rome, il est libre de se marier.
Il est possible qu'Antoine, très rigoriste, ne soit pas du même avis, d'où son opposition au mariage, qu'il considère comme bigame. Cependant, à plusieurs reprises il avance un autre motif : Elisabeth West Young n'a pas reçu l'approbation de son père pour son mariage, étant donné que celui-ci est resté aux États-Unis pendant que son épouse et leurs filles ont fait le tour d'Europe, la guerre de Sécession qui faisait rage aux États-Unis rendant toute communication difficile, l'argument d'Antoine pour s'opposer au mariage semble plus que léger.
Sa mère oblige Antoine et Virginie à assister au mariage. Sur son lit de mort en 1865, elle tente de réconcilier les trois frères, en vain.
Il y a aussi un facteur plus insidieux qui empoisonne les relations entre Arnauld et Antoine ; c'est l'attitude de Virginie. Elle entretient des sentiments haineux et tient des propos très désobligeants envers Arnauld, son épouse et leurs neuf enfants. Dans la correspondance avec Arnauld, on voit qu'Antoine est tiraillé entre son amour fraternel pour Arnauld et son amour pour son épouse. Leurs relations cessent complètement vers 1870 ; Antoine suit la ligne de conduite dictée par Virginie.
Il semble que Virginie aurait fait des avances à Arnauld, qui les aurait refusées…[Note 4]
Antoine et Virginie, sans enfant, ne lèguent rien de leur fortune aux enfants de Charles et d'Arnauld. Ce dernier, ruiné à la suite du scandale de Panama, meurt en 1893, laissant sa veuve et neuf enfants démunis.
Une version plus romanesque de la brouille entre les deux frères est évoquée dans un roman écrit par un des arrière-petits-enfants d'Arnauld d'Abbadie d'Arrast, Benoît de Saint Chamas : "le Géographe et l'Astronome", nouvelle publiée dans le recueil les "Contes de l'alphabet".
Éducation
[modifier | modifier le code]Michel d'Abbadie revient en France avec sa famille vers 1820. Il se fixe d'abord à Toulouse, où il veille à l'éducation de ses enfants. Tous sont confiés aux soins d'une gouvernante : « J'ai été élevé, nous dit d'Abbadie, avec mes sœurs, à l'anglaise, toute la journée, toute la nuit dans un dortoir, avec une servante qui veillait scrupuleusement sur nous ; et à peine, chaque soir, avions-nous une heure, une seule heure, non pour converser avec nos parents par un familier tutoiement, mais, en entendant tout au plus quelque petit conte de papa, pour être relégués à nos jeux dans un coin de la salle, et répondre à toute question par des Vous, des oui Monsieur, des oui Madame. »
Antoine reste trois ou quatre ans à la maison, « Loin du martinet d'un maître d'études de pensionnat ». Mais, à 13 ans, il est envoyé au collège où il déploie une ardeur exceptionnelle. Encore enfant, il manifeste une curiosité insolite pour l'inconnu qui l'environne : « Qu'y a-t-il au bout du chemin ? demandait-il à sa gouvernante. — Une rivière, mon ami. — Et après la rivière ? — Une montagne. — Et après la montagne ? — Je ne sais pas, je n'y suis jamais allée. — Eh bien j'irai voir », réplique l'enfant. (Antoine d'Abbadie garde toute sa vie cette curiosité insatiable. Il assimile très rapidement les langues et parle anglais, italien, allemand, latin, grec, hébreu, arabe, berbère et au moins cinq langues éthiopiennes.)
En août 1827, il obtient son baccalauréat et retourne à Toulouse pour devenir étudiant en droit. Ses plus proches amis à cette époque sont Pierre Étienne Simon Duchartre, Bernard-Adolphe Granier de Cassagnac et Léonce Guilhaud de Lavergne. Ces jeunes gens parlent souvent de leurs projets d'avenir. Antoine d'Abbadie sait exactement ce qu'il veut devenir : explorateur en Afrique ! Son projet est d'étudier les civilisations chrétiennes d'Abyssinie, de les aider à survivre face à un Islam conquérant et, accessoirement, de chercher les sources du Nil.
En 1828, sa famille s'installe à Paris, rue Saint-Dominique, et Antoine consacre les six années suivantes à la préparation de son projet, par la lecture des récits des voyageurs et l'étude des langues, des religions et de la littérature. Il suit également des cours de Droit, Géologie, Minéralogie, Astronomie et Histoire naturelle à la Faculté.
Sa préparation n'est pas seulement intellectuelle ; il se prépare également physiquement aux fatigues et aux privations qui attendent les explorateurs : il est très habile en escrime, en gymnastique et en course à pied. C'est un nageur exceptionnel. Il pratique également des privations alimentaires.
Il se rend en Irlande, son pays natal, en 1835, à la fin de ces années d'apprentissage.
Les grandes étapes de sa vie
[modifier | modifier le code]- 1832 : Antoine hérite la fortune de son père. Les rentes produites par cet héritage lui permettent de voyager où il veut, quand il veut ; de faire construire des appareils scientifiques sophistiqués et d'être mécène. Toutes les dépenses pour ses travaux sont réglés à ses frais.
- 1836 : sa première mission scientifique, faite à la demande d'Arago pour l'Académie des sciences, est au Brésil pour faire des mesures du champ magnétique terrestre. Il part en novembre 1836 dans la frégate L'Andromède et il a comme compagnon de voyage Louis-Napoléon Bonaparte, exilé après la Tentative de soulèvement de Strasbourg. Les deux jeunes hommes se lient d'amitié, ce qui aura pour conséquence l’anecdote racontée plus bas sur le château d'Abbadia.
- Antoine d'Abbadie reste presque douze mois au Brésil et en septembre 1837 il et de retour à Paris où il dépose les résultats de ses observations, puis, le 1 octobre il part rejoindre son frère Arnauld, déjà au Caire.
- 1838-1849 : il entreprend l’exploration de l'Abyssinie (l'Éthiopie) avec son frère Arnauld, à la recherche (vaine) des sources du Nil (pour plus d'information voir Antoine et Arnauld d'Abbadie et les sources du Nil). Au cours de ces onze années de recherches, ils recueillent des trésors scientifiques d'ethnographie et de linguistique. Antoine cartographie ce pays encore peu connu et ses relevés géodésique produisent des cartes d'une précision exceptionnelle.
- 1842 : médaille d’argent, puis en 1850, médaille d'or de la Société de Géographie (partagée avec son frère)[4].
- 27 septembre 1850 : Antoine et Arnauld d'Abbadie sont faits chevaliers de la Légion d'honneur[5].
- 1852 : Antoine est élu correspondant de l'Académie des sciences. Sa vie scientifique se poursuit à travers le monde lors d'expéditions pour continuer l'étude du magnétisme terrestre, observer des éclipses solaires (en Norvège en 1851, en Castille en 1860 ou en Algérie en 1867) ou le passage de Vénus devant le Soleil (Haïti, 1882).
- 1858 : il entreprend la construction d'un observatoire à Hendaye sur les plans de Clément Parent.
- 1859 : Dès son retour en France en 1849, Antoine cherche une épouse qui conviendrait à son rang social. Les péripéties de cette quête sont détaillés dans la thèse de V. Delpech[6]. Après dix ans de tentatives diverses Antoine épouse Virginie Vincent de Saint-Bonnet (1828-1901)[7], petite-fille de Denis Bertholon de Polet et originaire de Pollet, hameau de Saint-Maurice-de-Gourdans[8] dans l'Ain.
- Virginie Vincent de Saint-Bonnet
- 1863 : Antoine d'Abbadie est l'un des fondateurs et premier président de la Société de linguistique de Paris.
- 1864 : construction, aux côtés de l'observatoire, d'une demeure néogothique dessinée par Viollet-le-duc et construite par son associé Edmond Duthoit : le château d'Abbadia. Les visiteurs du château peuvent remarquer qu'il manque une pierre au balcon d'une des fenêtres. Cette pierre ne sera jamais posée, par le vœu d'Antoine d'Abbadie. L'histoire de cette « dernière pierre manquante » est rocambolesque[Note 5].
- 22 avril 1867 : Antoine est élu membre de l'Académie des sciences.
- 1871-1875 : Antoine d'Abbadie est maire d'Hendaye.
- 1876 : un nouvel observatoire est construit, plus en conformité avec le style de l'édifice. D'Abbadie l'équipe d'une instrumentation unique au monde à cette époque : lunette méridienne, horloges et accessoires sont décimaux (pas d'angles en degrés mais en grades, heures de cent minutes).
Le château L'entrée principale du château L'Observatoire
- Autour du château et à l'intérieur il réalise de nombreuses expériences de géodésie, de géophysique, de physique et d'astronomie. Un de ces instruments les plus importants (par sa taille et la quantité d'observations faites avec) est la « nadirane ». Cet instrument unique est destiné à l'observation des changements de la direction de la verticale (la direction du fil à plomb). Il détecte aussi de faibles secousses telluriques.
- 1878 : Il est nommé membre du Bureau des longitudes[9].
- 1881 : Antoine d’Abbadie est promu commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et un privilège est accordé à l’autel de la chapelle du château[10].
- 1883 : président de la Société de linguistique.
- 1891 : vice-président de l'Académie des sciences.
- 1892 : président de l’Académie des sciences ; président de la Société de Géographie.
- 1893 : Pierre Loti s'installe à Hendaye et établit une relation amicale et épistolaire avec Virginie d'Abbadie[11],[12] ; il lui dédié son roman Ramuntcho.
Antoine d'Abbadie meurt en 1897 à Paris, 120 rue du Bac, dans la maison où mourut Chateaubriand. Il obtient que son corps repose en terre basque, sous l'autel de la chapelle de son château. Son épouse Virginie meurt en 1901. Elle repose également dans la crypte, sous l'autel.
En janvier 1896, dans une donation entre vifs, Antoine d'Abbadie stipule que, lors du décès de son épouse, l'Académie des sciences entrera en possession de sa fortune : c'est-à-dire le château d'Abbadia et plus de 300 ha de terres, dont la rente annuelle est estimé à 40 000 fr.
Il impose une condition : dans les cinquante ans, un catalogue de 500 000 étoiles doit être dressé en sa mémoire (un rapport de ces travaux sur le catalogue est donné par Jean-Eudes Arlot[13].)
Dans la séance du 27 janvier 1896, le président Alfred Cornu remet à Antoine d'Abbadie une médaille portant sur une face l'image d'Arago et sur l'autre la mention de la donation faite et les remerciements de la Compagnie.
Le château est toujours la propriété de l'Académie des sciences. C'est un musée ayant obtenu en 2011 le label Maisons des Illustres[14].
Antoine d'Abbadie est très attaché à son identité basque et à la préservation de la langue et de la culture basque. En 1836, à l'âge de 26 ans, il publie avec Augustin Chaho l'ouvrage Études grammaticales sur la langue basque, dédié « aux Basques des 7 provinces », en basque : Zazpi Uskal Herrietako Uskalduner. Il poursuit ses travaux sur la langue jusqu'à sa mort (voir ci-dessous). La popularité de la devise Zazpiak Bat lui est attribuée.
En 1851 Antoine d'Abbadie lance les fêtes euskariennes[15] à Urrugne. Ces fêtes[16],[17],[18], dont il fut toute sa vie le grand mécène, sont organisées à travers le Pays basque de France et d'Espagne pour stimuler la renaissance de la langue et de la culture basque.
La mort d'Antoine d'Abbadie en 1897 n'interrompt pas cette tradition et les fêtes perdurent encore une trentaine d'années.
Sare (1867) Mauléon (1880) Saint-Jean-Pied-de-Port (1894) Ascain (1900)
En 1892, Antoine d'Abbadie reçoit un d'honneur et le surnom d'«» ou «Père du peuple basque». Ce makila est enterré avec lui dans le crypte du château d'Abbadia.
Les publications d'Antoine d'Abbadie sont divisées en sept groupes ; dans chaque groupe, elles sont classées par ordre chronologique.
Anthropologie
[modifier | modifier le code]Pays basque
[modifier | modifier le code]Droit
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Éthiopie
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- « Lettres de L des Avanchers et F. Taurin à Antoine d'Abbadie et sa réponse », Bulletin de la Société de géographie, vol. 17, , p. 308-316 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- sur « Persée ».
- sur « Persée ».
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- sur « Persée ».
- sur « Persée ».
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- (La publication, commencée par Antoine d'Abbadie, est terminée par le Dr Philippe Paulitschke.)
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Géographie
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- sur « Babordnum ».
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- « Analyse critique de : Géodésie d'une partie de la haute Ethiopie par Antoine d'Abbadie ; revue et rédigée par Rodolphe Radau », Nouvelles annales des voyages, vol. 168, , p. 315-342 (lire en ligne sur Gallica).
- sur « Babordnum ».
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Cartes
- Éthiopie, carte n° 3 par Antoine d'Abbadie, Simen et Zimbila (1866) lire en ligne sur Gallica
- Carte des principaux triangles de la géologie expéditive exécutée en Ethiopie par Antoine d'Abbadie (1866) lire en ligne sur Gallica
- Cartes Ethiopie 1-450000 par Antoine d' Abbadie [1 : 450 000 environ] ; par Erhard (23 cartes) lire en ligne sur Gallica
- idem (11 cartes) lire en ligne sur Gallica
Explorations
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- sur « Babordnum ».
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- sur « Babordnum ».
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- sur « Babordnum ».
- sur « Babordnum ».
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- sur « Babordnum », sur Babordnum.
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- Antoine d'Abbadie, « Récit d'un voyage magnétique en Orient », Annuaire pour l'an 1888 publié par le Bureau des longitudes, , p. 755-769 (lire en ligne sur Gallica).
- (en) Antoine d'Abbadie, « The Micromillimetre », Nature, vol. 37, , p. 438 (lire en ligne).
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Divers
[modifier | modifier le code]- Hermae Pastor : aethiopice primum edidit et aethiopica latine vertit : Le pasteur (éthiopien-latin) (trad. Antoine d'Abbadie), Leipzig, Brockhaus, , 183 p. (lire en ligne) (Voir Pasteur d'Hermas).
- (eu) Arnauld-François de Maytie (préf. Antoine d'Abbadie), Les prières du prône en basque : dialecte souletin, Bayonne, Lamaignère, (1re éd. 1676), 60 p. (lire en ligne sur Gallica).
- R. P. Emmanuel de Rennes (préf. Antoine d'Abbadie), Abrégé de la vie et du martyre des RR. PP. Agathange de Vendôme et Cassien de Nantes, Paris, N. Lecoffre, , 2e éd., 160 p. (lire en ligne sur Gallica).
Antoine d'Abbadie, après ses voyages en Éthiopie, rapporte en France 271 manuscrits. Cette collection, après son décès, passe à l'Académie des sciences, qui la met en dépôt en 1901 à la Bibliothèque nationale de France.
Un premier catalogue est fait par Antoine d'Abbadie lui-même en 1859 :
- Catalogue raisonné de manuscrits éthiopiens appartenant à Antoine d'Abbadie, Paris, Imprimerie Impériale, , 254 p. (lire en ligne sur Gallica).
Un deuxième catalogue, plus détaillé, est publié par Marius Chaine en 1912 :
- Catalogue des manuscrits éthiopiens de la collection Antoine d'Abbadie, Paris, Bibliothèque Nationale, , 192 p. (disponible sur Internet Archive).
L'examen des documents est entrepris et publié entre 1912 et 1915 par l'orientaliste Carlo Conti Rossini :
- « Notice sur les manuscrits éthiopiens 1-6 de la collection d'Abbadie (I) », Journal asiatique, vol. 19, , p. 551-578 (lire en ligne sur Gallica).
- « Notice sur les manuscrits éthiopiens 7-55 de la collection d'Abbadie (II) », Journal asiatique, vol. 20, , p. 5-72 (lire en ligne sur Gallica).
- « Notice sur les manuscrits éthiopiens 121-203 de la collection d'Abbadie (IV) », Journal asiatique, vol. 2, , p. 5-64 (lire en ligne sur Gallica).
- « Notice sur les manuscrits éthiopiens 204-253 de la collection d'Abbadie (V) », Journal asiatique, vol. 6, , p. 189-238 (lire en ligne sur Gallica).
Carlo Conti Rossini publie, en 1925, des manuscrits 254-256[23] et Luigi Fussella en 1953 l'analyse critique[24].
Les manuscrits éthiopiens ont été numérisés par la Bibliothèque nationale de France et sont consultables[25] sur Gallica.
Une description des manuscrits à la Bibliothèque nationale est faite en 2010 par Wion et Bosc-Tiessé[26].
Tout au long de son séjour en Éthiopie et dans la Corne de l'Afrique, Antoine d'Abbadie tient un carnet de voyage où il note tout. Ces carnets sont conservés à la Bibliothèque nationale. Dix-sept tomes ont été numérisés et sont disponibles[27] sur Gallica :
- « tome 1, MS 265 »
- « tome 2, MS 266 »
- « tome 3, MS 267 »
- « tome 4, MS 268 »
- « tome 5, MS 269 »
- « tome 6, MS 270 »
- « tome 7, MS 271 »
- « tome ?, MS 272 »
- « tome 10, MS 273 »
- « tome 11, MS 274 »
- « tome 12, MS 275 »
- « tome 13, MS 276 »
- « tome 14, MS 277 »
- « tome 15, MS 278 »
- « tome ??, MS 279 »
- « tome ??, MS 280 »
- « tome ??, MS 281 »
La transcription de ces carnets en format texte est ouverte au travail collaboratif : « Carnets d'Antoine d'Abbadie », sur Transcrire.
Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Nécrologie
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- Max de Nansouty, « Nécrologie : Antoine d'Abbadie », Bulletin de la Société Ramond, vol. 2, , p. 45-50 (lire en ligne sur Gallica).
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- Henri de Parville, « Antoine Thompson d'Abbadie », La Nature, no 1252, , p. 307-310 (lire en ligne).
- « M. Antoine d'Abbadie », A Travers le Monde, no 20, , p. 159 (lire en ligne sur Gallica).
- Col. Bassot et Henri Dehérain, « Antoine d’Abbadie (1810-1897) », Revue Générale des Sciences Pures et appliquées, no 7, , p. 285-288 (lire en ligne sur Gallica).
- Philippe-Eugène Hatt, « Notice sur la vie et les travaux de M. d'Abbadie », Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, vol. 126, , p. 173-181 (lire en ligne sur Gallica).
.
- Charles Petit, « Antoine d'Abbadie », dans La Tradition aux Pays Basque, Paris, Bureau de la Tradition nationale, (disponible sur Internet Archive).
, pages 539-560.
- Henri Dehérain, Études sur l'Afrique Soudan oriental, Éthiopie, Afrique équatoriale, Afrique du Sud, Paris, Hachette, , 301 p. (lire en ligne), Antoine d'Abbadie, explorateur de l'Ethiopie : pages 107-119.
- Gaston Darboux, « Notice Historique sur Antoine d'Abbadie », Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France, vol. 50, , p. 35-103 (lire en ligne sur Gallica).
.
- Alexandre Acloque, « Antoine d'Abbadie, explorateur (1810-1897) », Les Contemporains, no 967, , p. 1-16 (lire en ligne).
Biographie
[modifier | modifier le code]- (en) Charles Tilstone Beke, An enquiry into M. Antoine d'Abbadie's journey to Kaffa, in the years 1843 and 1844, to discover the source of the Nile, Londres, J. Madden, , 450 p. (disponible sur Internet Archive).
- (en) Mireille Pastoureau, « Antoine d'Abbadie : 1810-1897 », Geographers biobibliographical studies, vol. III, , p. 29-33 (présentation en ligne).
- Jean-Louis Davant (dir.) et al., Antoine d'Abbadie 1897-1997 : Congrès International 1997, Hendaye, Sare, Eusko Ikaskuntza, , 705 p. (ISBN 978-84-89516-71-7).
- Anthony Turner et Jean-Paul Poirier, Antoine d'Abbadie, Paris, Académie des Sciences, coll. « Mémoire de la science », , 127 p. (présentation en ligne).
- Jean-Paul Poirier (préf. Jean Dercourt), Antoine d'Abbadie : Voyageur et physicien du globe au XXe siècle, Paris, Hermann, coll. « Histoire des sciences », , 128 p. (ISBN 978-2-7056-6897-6, présentation en ligne).
- Jean Dercourt (dir.), Antoine d'Abbadie, 1810-1897 : de l'Abyssinie au Pays basque, voyage d'une vie, Biarritz, Atlantica, , 205 p..
- Patri Urkizu Sarasua (trad. du basque par Edurne Alegria Aierdi), Antoine d'Abbadie (1810-1897) : essai biographique, Biarritz, Atlantica, , 352 p. (ISBN 978-2-7588-0437-6, présentation en ligne).
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- Jean-Baptiste Hiriart-Urruty, « Antoine d’Abbadie (1810-1897) : d’Irlande au Pays basque, en passant par Toulouse, l’Ethiopie et bien d’autres contrées », Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse, , p. 1-11 (lire en ligne).
- Pierre Camberlin, « Antoine d'Abbadie, l'itinéraire météorologique d'un «savant aux pieds nus» : de l'Éthiopie à la Société météorologique de France », La Météorologie, no 107, , p. 29-35 (présentation en ligne).
- Joseph Tubiana, « Les moissons du voyageur ou l'aventure scientifique des frères d'Abbadie (1838-1848) », sur Euskonews & Média

- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (première partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (deuxième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (troisième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (quatrième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (cinquième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (sixième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
- « La vie d'Antoine d'Abbadie d'Arrast (septième partie) », sur Euskal Herria Lehen - Pays Basque d'Antan,
Générale
[modifier | modifier le code]- (en) Donald Crummey, Land and Society in the Christian Kingdom of Ethiopia : From the Thirteenth to the Twentieth Century, James Currey Publishers, , 373 p. (ISBN 978-0-85255-763-1, présentation en ligne).
- Georges Malécot, « Les voyageurs français et les relations entre la France et l'Abyssinie de 1835 à 1870 », Outre-Mers. Revue d'histoire, vol. 211, , p. 137-182 (lire en ligne) sur « Persée ».
- Éloi Ficquet, "Dictionnaire des orientalistes de langue française", Paris, IISMM-Karthala, 2008.
- Numa Broc, Dictionnaire des explorateurs français du XIXe siècle, T.1, Afrique, CTHS, 1988, p. 1
- François Angelier, Dictionnaire des voyageurs et explorateurs occidentaux du XIIIe au XXe siècle, p. 13-15, Pygmalion, Paris, 2011 (ISBN 978-2-7564-0156-0)
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ L'institution de ces abbés laïcs remontait, par delà les croisades, jusqu'à Charlemagne, qui les avait créés pour défendre la frontière contre les Sarrasins. Les abbés laïcs vivaient la lance au poing dans les abbayes du pays basque; ils avaient le droit de percevoir les dîmes, et prenaient part à la nomination des curés en les désignant au choix de l'évêque. Le nom même d'Abbadie n'a pas été à l'origine un nom de famille; il s'appliquait à la fonction (abbatia, abbadia).
Le père de Michel Arnauld, Jean-Pierre d'Abbadie (1731-1799) était le dernier abbé laïc d'Arrast. La tradition orale de la famille rapporte qu'en 1799, à la suite de violentes émeutes à Mauléon, où Jean-Pierre en tant que défenseur de l’Église risquait la peine de l'échafaud, son médecin, pour lui épargner d’être guillotiné, le saigna, à son insu, dans son bain. - ↑ Arrast - traduction béarnaise du basque « hourristoya » = lieu planté de coudriers.
- ↑ Par jugement du le Tribunal de Saint-Palais a ordonné la rectification suivante qu'au nom d'Abbadie sera ajouté celui d'Arrast.
- ↑ La Duchesse de Valence a dit à Élisabeth West Young quand elle a demandé comment briser le mur que Virginie avait mis entre les deux frères : « Quand un homme ne se prête pas aux avances admiratives d'une femme, la femme n'oublie jamais... et ... elle se venge. C'est le crime de votre belle-sœur, mais c'est l'honneur de votre mari. »
- ↑ Antoine d'Abbadie s'est lié d'amitié avec le prince Louis-Napoléon lors de leur voyage en Amérique du sud en 1836.« Si jamais j'arrive au pouvoir, lui dit un jour Louis-Napoléon, ce que vous me demandez sera accordé d'avance. » Le prince devint empereur, Napoléon III, mais Antoine d'Abbadie ne lui demande jamais une faveur. L'empereur avait beaucoup de mémoire, et en rencontrant un jour son ancien compagnon, lui dit : « Je vous avez promis une discrétion en Amérique, est-ce que vous avez oublié ? » Antoine d'Abbadie repondit finement : « Sire, je construis un château près d'Hendaye pour y finir mes jours. Si vous daignez à votre prochain voyage à Biarritz, faire pour moi quelques kilomètres, je me considérerai comme très honoré de vous voir poser la dernière pierre de ma demeure. » L'empereur sourit et promit. Mais on était en 1870 et Napoléon II ne retourna plus à Biarritz. Voilà pourquoi la dernière pierre manque au château d'Abbadia.
- ↑ . La tête d’Arnauld est mise à prix : 500 livres par Lord Palmerston, ministre des Affaires étrangères de la reine Victoria.
- ↑ Après quelques mois sur le terrain, Antoine doit retourner en Europe, car les instruments qu'il a apportés ne sont pas adéquats pour le travail qu'il envisage de faire. Il est de retour, avec des instruments de précision, en février 1840.
- ↑ En effet, dès le début de leur expédition les frères d’Abbadie se font accompagner par un jésuite italien, le père Guisseppi Sapeto, car l’aspect missionnaire n’est jamais oublié. Sur la route de retour en Éthiopie, Antoine d’Abbadie fait un crochet par Rome, il est reçu au Vatican par le cardinal Fransoni, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples. L’engagement religieux aboutira à la reconnaissance officielle d’une mission, puis à l’installation de l'évêque Massaglia, plus tard cardinal (1884). Voir Gaëtan Bernoville, L'épopée missionnaire d'Éthiopie : Monseigneur Jarosseau et la mission de Gallas, Paris, Albin Michel, , 380 p. (lire en ligne) pour plus de détails. Le père Sapeto sera, en 1860, Conservateur des manuscrits orientaux à la Bibliothèque Nationale.
- ↑ En novembre 1836 François Arago l’envoie au Brésil étudier certains aspects mal compris du magnétisme terrestre avec des instruments de mesure de l’Académie des sciences. Dans l'hémisphère nord, on observe une variation diurne de la direction du champ magnétique terrestre. Dans l'hémisphère sud, cette variation est inversée. Arago veut que d'Abbadie mesure cette variation près de l'équateur. Les résultats sont publiés dans : Antoine d'Abbadie et Rodolphe Radau, Observations relatives à la physique du globe, faites au Brésil et en Éthiopie, Paris, Gauthier-Villars, 1873, 197 p. (lire en ligne [archive]). Voir Éleuthère Mascart, Traité de magnétisme terrestre, Paris, Gauthier-Villars, , 441 p. (lire en ligne sur Gallica) (pages 241-241) pour l'histoire des observations des variations régulières de la direction du champ magnétique terrestre.
- ↑ Durant ce périple, il monte au sommet de la Pyramide de Khéops et complète les observations faites en 1839. La précision obtenue est remarquable : la déclinaison a diminué de 1,03 grade en 45 ans.
- ↑ Rapprochement apparent d’une étoile par rapport à un astre : voir« Appulse », sur Wiktionnaire
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Manex Goyhenetche, « Antoine d’Abbadie intermédiaire social et culturel du Pays Basque du XIXe siècle ? », dans Jean-Louis Davant et al., Antoine d'Abbadie 1897-1997 : Congrès International 1997, Hendaye, Sare, Eusko Ikaskuntza, (ISBN 9788489516717, lire en ligne), pages 197-208.
- ↑ « Arbre généalogique d'Antoine d'Abbadie », sur Genenet
- ↑ « Annonces judiciaires », Le Moniteur des Pyrénées, , p. 4 (lire en ligne sur Gallica).
- ↑ P. Daussay, rapporteur, « Rapport de la Commission du concours au prix annuel pour la découverte la plus importante en géographie », Bulletin de la Société de Géographie, vol. 14, no 84, , p. 10-28 (lire en ligne sur Gallica).
- ↑ J. Dumas, « Rapport au Président de la république : Légion d'honneur », Journal des débats politiques et littéraires, (lire en ligne sur Gallica).
- ↑ Viviane Delpech (Thèse soutenue à l'Université de Pau et des Pays de l’Adour), Le château d’Abbadia à Hendaye : le monument idéal d'Antoine d'Abbadie, Pau, , 570 p. (lire en ligne), pages 133-143.
- ↑ « Virginie d'Abbadie », sur Archives d'Abbadie
- ↑ « De Pollet à Hendaye, le fabuleux destin de Virginie d’Abbadie », sur bugey-cotiere.fr, Le Journal de la Côtière, .
- ↑ Frédéric Soulu, « Antoine d'Abbadie : un amateur au Bureau? », sur Les procès-verbaux du Bureau des longitudes
- ↑ Marie-Claude Berger, « Antoine d’Abbadie et l’Église catholique », dans Jean-Louis Davant et al., Antoine d'Abbadie 1897-1997 : Congrès International 1997, Hendaye, Sare, Eusko Ikaskuntza, (ISBN 9788489516717).
- ↑ Jean-Louis Marçot, « Les pintxos d'oroitza : Pierre Loti à Abbadia », sur Circle de recherche sur l'histoire d'Hendaye
- ↑ Pierre Dugas, « Pierre Loti à Virginie d'Abbadie : une étonnante correspondance », sur Association International des Amis de Pierre Loti
- ↑ Jean-Eudes Arlot, « Les lunettes méridiennes et l'observatoire d'Abbadia »
- ↑ Édith Anselme, « Abbadia est classé « Maison des Illustres » », sur SudOuest.fr, (consulté le )
- ↑ « Fêtes Basque », sur Bilketa
- ↑ « Fête d'Urrugne (1891) », sur Gallica
« Fêtes basque (1892) », sur Gallica - ↑ « Affiches des Fêtes basque », sur Archives d'Abbadia
- ↑ « Histoire des fêtes basques d'Antoine d'Abbadie d'Arrast », sur Euskal Herria Lehan - Pays Basque d'Antin,
- ↑ .
- ↑ Gaëtan Bernoville, L'épopée missionnaire d'Éthiopie : Monseigneur Jarosseau et la mission de Gallas, Paris, Albin Michel, , 380 p. (lire en ligne), pages 37-48 Les éclaireurs : Antoine et Arnault d'Abbadie d'Arrast.
- ↑ Alain Poignant, « Antoine d'Abbadie: explorateur scientifique », dans Jean-Louis Davant et al., Antoine d'Abbadie 1897-1997 : Congrès International 1997, Hendaye, Sare, Eusko Ikaskuntza, (ISBN 9788489516717, lire en ligne).
- ↑ Antoine d'Abbadie, « Récit d'un voyage magnétique en Orient », Annuaire pour l'an 1888 publié par le Bureau des longitudes, , p. 755-769 (lire en ligne sur Gallica).
- ↑ (it) Carlo Conti Rossini, Epistolario del debterà Aseggachègn di Uadlà, Tip. della R. Accademia dei Lincei, 1925, , 490 p..
- ↑ (it) Luigi Fusella, « Le lettre del Dabtarā Assaggākhañ », Rassegna di Studi Etiopici, vol. 12, , p. 80-95 (lire en ligne).
- ↑ « Les manuscrits éthiopien d'Antoine d'Abbadie », sur Gallica
- ↑ Anaïs Wion et Claire Bosc-Tiessé, « Les manuscrits éthiopiens d'Antoine d'Abbadie à la Bibliothèque nationale de France », sur Researchgate
- ↑ « Carnets de voyages en Éthiopie (1838-1849) d'Antoine d'Abbadie », sur Gallica
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Arnauld Michel d'Abbadie d'Arrast : Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie
- Alexandre Glais-Bizoin
- Marie d'Abbadie d'Arrast
- Harry d'Abbadie d'Arrast
- Le château d'Abbadia
- Encyclopaedia Aethiopica
- Ennaréa (Innarya) (en)
- Liste des villes d'Éthiopie
- Liste des cours d'eau de l'Éthiopie
- John Bell (Liqe Mekwas)
- Charles Beke
- Joseph-Pons d'Arnaud
- Louis Sabatier
- Ferdinand Werne
- Marcel Griaule, « Notes sur l'arithmomancie éthiopienne », Journal des Africanistes, vol. 4, no 1, , p. 25-31 (lire en ligne) sur « Persée ».
- Joseph Tubiana (préf. H. Deschamps), « Fragments du Journal de voyage d'Antoine d'Abbadie », dans Mer Rouge, Afrique orientale : Etudes sociologiques, linguistiques, préhistoire, explorations, Paris, J. Peyronnet, coll. « Cahiers de l'Afrique et de l'Asie N°5 », , 343 p. (présentation en ligne).
- A. Z. Aešcoly, « Notices sur les Falacha ou Juifs d'Abyssinie, d'après le " Journal de Voyage " d'Antoine d'Abbadie », Cahiers d'Études africaines, vol. 5, , p. 84-147 (lire en ligne) sur « Persée ».
- (en) Bethe Van Regemorter, « Ethiopian bookbinding », The Library, vol. 18, , p. 85-88.
- Berhanou Abebe, « Hamina: distiques amhariques d'apprès une transcription d'Antoine d'Abbadie », Annales d'Éthiopie, , p. 89-101 (lire en ligne) sur « Persée ».
- Berhanou Abebe, « Une chronique rimée, d'après un texte recueilli par Antoine d'Abbadie », Annales d'Éthiopie, vol. 14, , p. 45-54 (lire en ligne) sur « Persée ».
- Berhanou Abebe, « Distiques du Zamana Masafent », Annales d'Éthiopie, vol. 14, , p. 15-38 (lire en ligne) sur « Persée ».
- Yvette Cardaillac-Hermosilla, « Le magicien-guérisseur du carnet de voyage de 1835 d'Antoine d'Abbadie », Lapurdum : revue d'études basque, no 2, , p. 93-107 (DOI 10.4000/lapurdum.1792, lire en ligne).
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Archives conservées par :
- archives départementales des Pyrénées-Atlantiques (152J)
- Académie des sciences (139 J, -, FR075_AdS_0017)
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à la vie publique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « La collection Antoine d'Abbadie », sur Bibliothèque Nationale de France
- « Archives Abbadia »
- « Objets qui appartiennaient à Antoine d'Abbadie », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine
- « Château d'Abbadia », sur Patrimoine d'Aquitaine
- « Chapelle du château d'Abbadia », sur Patrimoine d'Aquitaine
- .
- Naissance en janvier 1810
- Naissance à Dublin au XIXe siècle
- Explorateur français du XIXe siècle
- Personnalité liée au Pays basque
- Maire des Pyrénées-Atlantiques
- Membre de l'Académie des sciences (France)
- Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1850
- Membre de la Société de géographie
- Explorateur de l'Afrique
- Famille d'Abbadie d'Arrast
- Bascologue
- Décès en mars 1897
- Décès dans le 7e arrondissement de Paris
- Décès à 87 ans