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Jean-Roger Caussimon
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Roger Caussimon en 1962 (studio Harcourt)
Naissance
14e arrondissement de Paris (France)
Nationalité Française
Décès (à 67 ans)
13e arrondissement de Paris (France)
Profession Auteur-compositeur-interprète
Acteur

Jean-Roger Caussimon est un auteur-compositeur-interprète et acteur français, né le dans le 14e arrondissement de Paris et mort le dans le 13e arrondissement de Paris[1]. Rendu populaire avec des titres comme La Java de La Varenne, Nous deux ou Les Cœurs purs, il est notamment l'auteur de plusieurs chansons mises en musique et popularisées par son ami Léo Ferré telles Monsieur William, Comme à Ostende ou Le Temps du tango. Au delà de ses compositions et interprétations musicales, Jean-Roger Caussimon a eu une carrière prolifique comme acteur au théâtre et au cinéma.

Jeunesse (1918-1936)

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Jean-Roger Caussimon naît à Paris le (c'est un « môme de la permission », son père Jean, médecin, étant engagé du côté de Verdun à ce moment-là). À la fin de la guerre, ses parents s'installent à Bordeaux.

Il grandit à Bordeaux et étudie au lycée Montaigne. C'est à l'adolescence qu'il découvre la poésie (Albert Samain, Edmond Rostand, Jean Richepin), puis au lycée (François Villon, Clément Marot, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Jean de La Fontaine, Dante, Heinrich Heine, Jacques Audiberti). Mais c'est aussi dès cette époque que la qualité de poète lui apparaît à tout jamais inaccessible. Il prend des leçons de diction pendant quatre ans (1930-1934)[2] auprès de Francis Grangier, ancien comédien de l'Odéon, afin de pouvoir dire ces poètes qu'il aime tant et sans son accent bordelais. Il obtient son baccalauréat, ainsi qu'un premier prix au conservatoire d'art dramatique.

Sa mère, Yvonne, se suicide en 1936, à l'âge de 43 ans, ce qui le marquera à jamais.

Années d'apprentissage (1937-1942)

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En 1937, il débute à Bordeaux comme comédien professionnel et régisseur au Petit théâtre Trianon. Il joue alors une pièce par semaine. Le comédien Henri Bosc lui conseille de ne pas rester à Bordeaux, car il n'est de consécration qu'à Paris, et le présente aux professeurs du Conservatoire de Paris en 1938 : il est admis comme auditeur dans la classe de Louis Jouvet, qui lui témoigne un intérêt amusé et paternel[3].

En , il est appelé au service militaire et incorporé à Saint-Cloud[2]. Puis il est envoyé dès 1939, quand débute la Seconde Guerre mondiale, en campagne dans les Ardennes. Fait prisonnier dans les Vosges en 1940, il est alors interné au Stalag IV-A en Silésie. Durant sa captivité, il écrit des poèmes, ainsi qu'une pièce en trois actes avec son ami Georges Fagot qui connaît un franc succès[4], Parodie de Faust. En 1942, il est rapatrié sanitaire et revient à Paris au mois de décembre.

Jean-Roger Caussimon en 1943 (Studio Harcourt).

Une carrière prolifique (1942-1970)

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Dès son retour en , il passe au cabaret du Lapin Agile (ainsi que dans plusieurs autres établissements parisiens comme Les Trois Baudets) pour des récitals au cours desquels il chante et dit des poèmes. Il lui arrive alors régulièrement de faire deux « tours » par soir au Lapin Agile ; c'est ainsi qu'il a connu et apprécié la chanson.

En 1944, il est engagé parallèlement par Charles Dullin au théâtre de l'Atelier ainsi qu'au théâtre de la Cité à Paris, et participe alors aux premières émissions expérimentales de télévision. Puis Jean-Roger Caussimon débute au cinéma en 1945 dans le film François Villon d'André Zwobada — aux côtés de Serge Reggiani, Michel Vitold et Jean Carmet. Dès lors, il mènera une vaste carrière d'acteur au théâtre (une centaine de pièces à Paris et en tournée), au cinéma, à la télévision et à la radio (il enregistre au total près de 250 émissions dramatiques, principalement pour France Culture et France Inter).

C'est au Lapin Agile que Jean-Roger Caussimon rencontre Léo Ferré en 1947, qui met aussitôt en musique le poème À la Seine, puis Monsieur William en 1950. Il devient le parolier contemporain privilégié de Ferré et les deux hommes resteront amis toute leur vie.

En 1948, il entame une longue collaboration théâtrale avec Jean Mercure. La même année, il produit et présente avec François Billetdoux des émissions littéraires pour la Radiodiffusion française (Le Livre d'or du Lapin Agile). En 1949, Jean-Roger Caussimon se produit avec Léo Ferré Aux Trois Mailletz.

En 1949, il est inscrit à la Sacem (photo d'identité).

Entre 1950 et 1956, le théâtre et le cinéma sont ses activités dominantes. C'est cependant au Lapin Agile que Marcel Carné le repère et décide de lui confier le rôle du châtelain dans son film Juliette ou la Clé des songes (1951), avec Gérard Philipe.

Caussimon continue d'écrire pour Léo Ferré, et ses interprètes se multiplient : Catherine Sauvage, Maurice Chevalier, Les Frères Jacques, Philippe Clay ou Serge Gainsbourg et, plus tard, Julien Clerc, Silvain Vanot, Arno, Bernard Lavilliers ou encore Catherine Ringer[5].

Jean-Roger Caussimon anime le Lapin Agile pendant neuf ans, de 1943 à 1952, souvent aux côtés de son ami François Billetdoux qui y dit des monologues.

Il rencontre Paulette Clément à Lyon en , qui devient sa femme en 1956. En 1957, naît son fils Raphaël, puis en 1960 sa fille Céline (qui est également comédienne et auteur-compositeur-interprète).

À partir de 1957, en plus du théâtre et du cinéma, s'ajoutent de nombreux rôles pour la télévision qui prend son essor. En 1961, il part en tournée internationale pour le théâtre et enchaîne ensuite les rôles au théâtre, au cinéma, à la radio et à la télévision entre 1962 et 1966, devenant ainsi un « incontournable ».

En 1967, Pierre Seghers lui consacre un volume dans la collection « Poètes d'aujourd'hui ». Ce recueil préfacé par Léo Ferré rassemble quarante-cinq de ses textes.

Un chanteur reconnu (1970-1985)

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En 1967, Pierre Barouh, alors jeune créateur du label indépendant Saravah et admirateur de l'œuvre de Jean-Roger Caussimon, apprend par José Artur que le comédien et parolier a chanté durant sa jeunesse Au Lapin Agile. Sur les conseils de José Artur, Barouh le rencontre pour tenter de le convaincre d'enregistrer un disque de ses chansons chez Saravah. Caussimon se montre tout d'abord très réservé (« Tu vas perdre de l'argent. », « Je ne sais pas chanter… ») mais finit par accepter la proposition. Dominant son appréhension, il prend goût au métier de chanteur.

Son premier album, enregistré en six jours[2] et publié en 1970, obtient le Grand Prix de l'académie Charles-Cros et marque le début de sa collaboration avec le compositeur et arrangeur Éric Robrecht, sur une quinzaine d'années. Ensemble, ils créent une quarantaine de chansons — parmi lesquelles Ma mère, Il fait soleil, Le Vieux Cheval, Mes amis, Les Milices, Enfants, vous n'avez plus de rose, Orly Bar, Le Gauchisme à la mode, Où irez-vous danser ?, Les Copains de mai, Les Cœurs purs, Batelier mon ami, Cueille la fleur, Ubu[6].

Si Jean-Roger Caussimon met ponctuellement en musique certains de ses propres textes, il s'en remet la plupart du temps à des compositeurs plus chevronnés que lui : Éric Robrecht ou Francis Livon et Roger Pouly, mais également Jacques Datin, Jacques Debronckart, Philippe-Gérard, Maurice Jarre, Francis Lai, Pierre Philippe, André Popp, Philippe Sarde, Jean-Marie Sénia, Claude Vence et Gaby Verlor.

La collaboration avec Léo Ferré est différente dans la mesure où Caussimon ne lui demande pas de composer pour lui, mais écrit pour alimenter son répertoire. Ce corpus, étalé entre 1946 et 1985, comporte une vingtaine de chansons :

  • À la Seine
  • Avant de te connaître
  • Bleu... Blanc... Rouge[7]
  • Comme à Ostende[8]
  • Comment ça marche ?
  • Les Drapeaux merveilleux
  • Les Indifférentes
  • J'entends passer le temps
  • Les Loubards
  • Metaphysic Song
  • Mon camarade
  • Mon Sébasto
  • Monsieur William
  • Ne chantez pas la mort
  • Nous deux
  • Nuits d'absence
  • Les Spécialistes
  • Le Temps du tango
  • Les Vieux Chagrins

En 1971, Jean-Roger Caussimon enregistre son deuxième album. Jean-Christophe Averty lui consacre à cette occasion toute une émission télévisée et Caussimon donne alors son premier récital au théâtre du Vieux-Colombier pendant une semaine. C'est une vie nouvelle qui commence. Il chantera dès lors sur scène en tête d'affiche tous les ans, pendant les quinze dernières années de sa vie, sillonnant les routes de France avec sa femme Paulette dans leur caravane[2].

En 1972, il chante en récital à la Gaîté-Montparnasse. Cette même année, Léo Ferré enregistre la chanson Ne chantez pas la mort[9].

En 1973, Caussimon chante à Bobino, aux côtés de Nicole Croisille et des Frères ennemis. Jean-Christophe Averty réalise un second show télévisé sur lui. Caussimon part pour sa première tournée en province (Lille, Nantes, Saint-Étienne, Évreux, etc.). Il donne des récitals à la Villa d'Este pendant trois mois, (Jean-Louis Foulquier est au même programme), puis au théâtre Mouffetard avant de repartir en tournée (17 villes).

En 1974, il enregistre son troisième album. En mai de la même année, il chante à l'Olympia pour l'émission Musicorama d'Europe 1, ce qui donnera lieu à un album publié de manière posthume en 1992. Caussimon part en tournée en province (24 villes) et Jean-Christophe Averty réalise un troisième show télévisé, où Caussimon partage cette fois la vedette avec Philippe Clay.

En 1975, il enregistre son quatrième album. La SACEM lui décerne le prix André-Mauprey pour l'ensemble de son œuvre. La même année, il joue dans le film Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier, avec Michel Galabru et Philippe Noiret, et écrit trois chansons pour le film (La Commune est en lutte, Complainte de Bouvier l'éventreur et Sigismond le Strasbourgeois). Il commence à rédiger ses mémoires, qui s'intituleront La Double Vie.

En 1976, il écrit la chanson Le voyage est bien long, générique radiophonique pour l'Histoire d'un paysan sur une musique de Jean-Marie Sénia. Il part en tournée (22 villes) et fait du théâtre et de la radio.

En 1977, sort son cinquième album. Il écrit la chanson du générique du film Des enfants gâtés de Bertrand Tavernier, interprétée par Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort. Il part en tournée (44 villes, dont dix jours à Lyon) et passe 25 jours au théâtre de la Renaissance à Paris.

En 1978, Caussimon quitte Paris avec sa femme pour s'installer à la campagne dans les Yvelines, puis part en tournée (78 villes). À l'initiative de Jean Mercure, il chante dix jours en novembre au Théâtre de la Ville à Paris. Une captation du spectacle est publiée en album la même année. Ce sera le seul album en public publié de son vivant.

En 1979, il part en tournée (26 villes) et sort son sixième et dernier album studio. Son père meurt en à Bordeaux, à l'âge de 84 ans. Il chante seize jours à la Gaîté-Montparnasse.

En 1980, il passe une semaine chez Léo Ferré en Italie pour travailler de nouveau ensemble à un projet d'album Ferré chante Caussimon. Puis il part à nouveau en tournée dans plus d'une trentaine de villes. Il chante durant douze jours au théâtre Petit Champlain à Québec, où Félix Leclerc et Raymond Lévesque (son ami depuis les années 1950) viennent assister à son spectacle.

En 1981 sort le recueil de ses textes Mes chansons des quatre saisons. Il part en tournée (36 villes, dont 12 jours à Lyon). Il enregistre en juillet un 45 tours deux titres (Un soir de mai et Les Dom-Tom de l'Amérique). Il est hospitalisé en , puis repart en tournée (6 villes).

Caussimon est à nouveau hospitalisé en , mais repart en tournée (39 villes, dont 3 jours à Genève). Le , il rencontre Federico Fellini, qui prépare son film Et vogue le navire..., mais il refuse à regret le rôle principal, à cause des nombreux engagements de récitals déjà signés.

En 1983, il part en tournée (37 villes), chante 11 jours à Nanterre, donne des récitals en Suisse puis en Belgique et retourne chanter 15 jours au Petit-Champlain à Québec.

En 1984, il part à nouveau en tournée (25 villes), puis passe quelques jours chez Léo Ferré pour finaliser les neuf chansons inédites de leur disque Ferré-Caussimon, intitulé Les Loubards. Ferré enregistre cet album en . Caussimon est fait Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres par Jack Lang en avril. Il repart ensuite en tournée dans 10 villes, avant d'être à nouveau hospitalisé le .

Jean-Roger Caussimon meurt en à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris d'un cancer du poumon. La crémation de son corps au columbarium du Père-Lachaise permet de disperser ses cendres dans l'océan le , à la pointe des Poulains de Belle-Île-en-Mer.

Filmographie

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Télévision

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Discographie

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Albums studio

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1980: Intégrale 1970-1980 chez Saravah. (2 volumes)

Album posthume
  • 1994 : La Double Vie (enregistrements inédits de Caussimon et de ses interprètes, 1946-1981)

Albums live

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  1. la manche
  2. le Havre
  3. le temps du tango
  4. musique légère
  5. boulevard du crime
  6. nous deux
  7. les cœurs purs
  8. à toi ma fille
  9. le vieux cheval
  10. comme à Ostende
  11. mon camarade
  12.  ! dis, lady
  13. Orly bar
  14. si vis pacem
  15. Ubu
  16. la Commune est en lutte
  17. enfants vous n’avez plus de rose
  18. sur un vœu de Paul Eluard
  19. ne chantez pas la mort
  20. Paris jadis
Albums posthume

Théâtre

  • 1960 : Qui veut noyer son chien
  • 1961 : l'agonie de l'empereur
  • 78 tours et 45 tours
  • 1951 : Barbarie Barbara (avec Renée Jan) / Y'avait dix marins (78 t)
  • 1978 : la manche / les enfants gâtés (45 t)
  • 1981 : un soir de mai / les DOM-TOM d'Amérique (45 t)

Participations

  • 1966 : les contes de Provence 2 (Riviera)
  1. Requiem pour le soldat inconnu (par G. BONNAIR)
  2. Heureux ceux qui sont morts
  3. C’était un temps béni *
  4. Dernière lettre
  5. Une fleur du jardin des dames *
  6. Chanson de messieurs les morts
  7. Dernière lettre *
  8. Dernière lettre
  9. Dernière lettre
  10. De profondis
  11. Lorsque je reviendrai

(* par Jacqueline DANNO)

  • 1978 : Dix ans de Saravah (les indifférentes / musique légère / il fait soleil /et un inédit en public avec Jean-Louis Mahjun : monsieur William) (Saravah, 4 x 33 tours)
  • 1994 : La double vie (17 titres interprétés par Jean-Roger Caussimon) (Castor Astral)
  • 2000 : 33 ans de Saravah (mon camarade avec Jean-Louis Mahjun / interview les Torchistes)
  • 2003 : "Le vagabond d'automne" - il interprète : le baobab (inédit 1984) / nuits d'absence (inédit) / les belles nuits (Carpentras 1973) / Le cyclope (inédit 1984) / Jo-la-Gabardine / J'aurai jamais le temps / Fifi de Namur (inédit 1984) / complainte de Frank V (1962) (SW productions)
  • 2003 : "Au Lapin Agile le doyen des cabarets de Montmartre" - il interprète : Barbarie Barbara (avec Renée Jan) / Y'avait dix marins (avec Renée Jan) / Présentation / Chanson des comédiens / Le temps de tango / Minuit boulevard du crime (avec Eric Robrecht) / Nous deux (EPM)
  • 2016 : "Paris Montmartre" - il interprète : le chat noir (4 x CD EPM)
  • 2007 : "Paris Saint-Germain des Prés" - il interprète : méfie-toi du clair de lune / quartier libre (4 x CD EPM)
  • 2012 : "L'âge d'or des cabarets" - il interprète : chanson pour ma vieille / ça m'fait rigoler

Vidéographie

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2008 : Chansons en images (2 DVD)

Notes et références

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  1. Relevé des fichiers de l'Insee
  2. 1 2 3 4 Dossier consacré à Jean-Roger Caussimon dans Chorus, les cahiers de la chanson no 9, automne 1994.
  3. Cf. lettre de Jean-Roger Caussimon à Léo Ferré en 1967[réf. nécessaire].
  4. En 1967, Jean-Roger Caussimon raconte : « Au hasard de la vie, je rencontre des hommes mûrs, qui m'en chantent des passages, avec émotion… »
  5. Cf. liste des interprètes de Léo Ferré.
  6. Courrier de Raphaël Caussimon, à l'occasion du décès d'Éric Robrecht dans Chorus, les cahiers de la chanson no 55, printemps 2006.
  7. Musique de J.-R. Caussimon, harmonisation de Léo Ferré.
  8. Dans laquelle l'auteur parle de « chevaux de la mer », image employée par le poète Homère pour désigner les bateaux.
  9. Le soir même où il reçut ce texte, Léo Ferré en écrivit la musique et la chanta dès le lendemain. L'histoire de cette chanson est racontée dans La Double Vie.

Bibliographie

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Publications

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Articles connexes

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Liens externes

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